Géolocalisation des sites pétroliers sur Europétrole

15 avril 2011

Europétrole propose de localiser et visualiser plus de 1000  sites pétroliers (raffineries, terminaux, dépôts, stockages de gaz naturel) en France et dans le monde.

Les sites géolocalisés sont visibles à cette adresse:

- Pour le monde entier

- Pour la France

La géolocalisation reprend la position des installations pétrolières suivantes :

- 630 raffineries

- 140 sites de liquéfaction, de regazéification et de stockage de gaz naturel (LNG)

- 170 dépôts pétroliers

- 67 dépôts de GPL

Résultat du sondage: Pensez-vous que l’avenir du raffinage est en Europe ou dans les pays producteurs

15 avril 2011

Objet du sondage:

Pensez-vous que l’avenir du raffinage est en Europe ou dans les pays producteurs?

Les réponses:

En Europe:  25,7 %

Dans les pays producteurs:  74,3%

L’application iPhone EmploiPétrole est disponible

18 novembre 2010

L’application iPhone de notre site d’emploi EmploiPétrole est maintenant disponible gratuitement sur l’App Store.
Cette application a été réalisée à l’aide du site Yourappnow  http://www.yourappnow.com/ qui permet de créer des applications mobiles sans connaissance du développement et de la programmation.

Vous retrouverez avec l’application instantanément toutes les opportunités d’emplois dans les métiers des secteurs pétrolier et parapétrolier.

Voir les informations sur l’application EmploiPétrole

La règlementation des dépôts pétroliers évolue

17 novembre 2010

L’arrêté relatif aux dépôts pétroliers est parue au JO du 16 novembre 2010.
Il est consultable et téléchargeable à cette adresse:

http://www.euro-petrole.com/re_02_details_article.php?idArticle=288
Il n’y a plus de préconisation pour la protection des installations contre l’incendie qui sont sous l’entière responsabilité de l’exploitant, voir article 43: « L’exploitant définit la stratégie et les moyens lui permettant de lutter contre un éventuel incendie susceptible de survenir dans son établissement ».
L’arrêté prend maintenant en compte les réservoirs à double paroi (article 8 ).
Le texte est à regarder précisément pour son application pour les installations existantes, certains articles ne sont pas applicables, d’autres avec un délai variable de 6 mois à 5 ans.
Le texte fait également référence à la maintenance et l’entretien des installations avec des inspections tous les 5 ans.
L’arrêté du 4 octobre 2010, consultable et téléchargeable à cette adresse:

http://www.euro-petrole.com/re_02_details_article.php?idArticle=289

définit le programme pour la réalisation de l’état initial (avant le 30 juin 2011) et des opérations d’inspection sur les réservoirs.

Le raffinage en Europe a-t-il de l’avenir?

28 février 2010

L’UFIP lors de sa réunion annuelle a confirmé une surcapacité importante de raffinage en Europe, 15 raffineries devront être fermées. Outre la raffinerie des Flandres pour TOTAL, 5 raffineries sont prévues fermées en Italie et 2 au Royaume Uni.

Les investissements dans les raffineries sont importants, pour produire davantage de gas-oil au détriment de l’essence difficilement exportable actuellement vers les Etats-Unis pour cause de crise, pour respecter les nouvelles règles environnementales et suite au plan de modernisation des installations industrielles arrêté par Jean-Louis Borloo et Chantal Jouanno, en janvier 2010. A noter toutefois que la raffinerie de Flandres est la raffinerie la plus récentes en France (mise en service 1973).

Plusieurs raffineries sont en construction dans les pays producteurs, Arabie, Algérie, Koweït, Nigeria, ce qui prépare une délocalisation du raffinage sur les sites de production. Un dépôt pétrolier de grosse capacité (Plus de 1 000 000 m3) est envisagé dans le secteur de l’Etang de Berre pour recevoir des produits finis importés avec des conséquences inévitables sur les 4 raffineries de la région.

Vous pouvez donner votre avis sur l’avenir du raffinage en Europe dans le sondage sur la page d’accueil.

Taxe carbone, une taxe de plus ou une incitation à moins polluer?

13 août 2009

pollution1La France s’est engagée à diviser ses émissions par quatre d’ici à 2050 et, avec l’Union européenne, à les réduire de 20 % en 2020. Le rapport de Michel Rocard définit le principe et les différentes modalités d’application d’une taxe carbone pour théoriquement arriver à ces objectifs.

Aujourd’hui tous les efforts de réduction des émissions portent sur les grandes infrastructures industrielles, soumises au système des quotas européens et exposées à la concurrence internationale. La taxe carbone, ou Contribution climat énergie (CCE), permettrait de répartir les efforts de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre sur l’ensemble de l’économie.

La taxe carbone s’appliquera aux consommations d’énergies fossiles – pétrole, gaz, charbon – des ménages et des entreprises. L’électricité produite par les énergies nucléaire et hydraulique, qui produisent près de 90 % de l’électricité en France, n’émettent pas de gaz à effet de serre ne devrait logiquement pas être impacté par cette taxe. Michel Rocard y est favorable, soulignant que lors des pics de consommation, le soir en hiver par exemple, les producteurs font appel aux centrales au gaz et au charbon, très polluantes. Le rapport recommande d’étudier la mise en place d’une nouvelle grille tarifaire intégrant l’empreinte écologique et différenciée en fonction des périodes de la journée.

Tous les émetteurs de CO2 sont concernés, les ménages comme les entreprises à l’exception des secteurs industriels les plus polluants comme la sidérurgie, la cimenterie et la papeterie, qui sont déjà contraints par des quotas d’émission sur le marché des droits à polluer. Ils sont responsables d’environ 30 % des émissions de gaz à effet de serre en France. La contribution climat énergie (CCE) couvrirait donc les 70 % des émissions restantes pour moitié à charge des ménages et l’autre des entreprises. Les experts estiment que pour être efficace, le prix de la tonne de CO2 devra atteindre 100 € en 2030. Sur cette base, la toute première contribution a été fixée à 32 € la tonne, celle-ci devant ensuite augmenter de 5 % par an pour atteindre 50 € la tonne en 2020, puis 100 € en 2030.

Sur la base d’une tonne de CO2 à 32 €, la taxe carbone porterait sur le carburant et sur les modes de chauffage avec une augmentation de 7 à 6 centimes à la pompe, le gaz serait lui augmenté de 15% environ ce qui coûterait entre 170 et 300 € par an en moyenne aux ménages. L’Etat lui empocherait 8 milliards d’euros.

Il reste encore de nombreuses questions avant l’application de cette taxe :

- Exonération de certains secteurs, suppression de la taxe professionnelle,

- Utilisation des sommes perçues,

- Chèque vert remis aux ménages les plus modestes,

- Taxation ou exonération de l’électricité produite en majorité à partir du nucléaire,,

- Incidence de la taxe sur les changements de comportement : il faudra toujours se déplacer et se chauffer en hiver,

- 32€ pour les ménages et 15€ pour les entreprises au niveau européen, est-ce normal ? Faut-il aligner ces 2 taxes ?

- Pourquoi pas de décision européenne sur ce sujet ?

- Cette taxe n’est elle pas un solution de protection à l’importation ?

- Réaction des agriculteurs, pêcheurs, routiers,…

Nous avons mis en ligne un sondage sur la taxe carbone :

Pensez-vous que la taxe carbone va dissuader les entreprises et les particuliers d’utiliser des énergies fortement polluantes ?

Télécharger le rapport de M. Rocard

Résultat du sondage sur le supercarburant 95-E10

11 août 2009

pistolet-elf2

Objet du sondage:

Pensez-vous que le supercarburant 95-E10 qui pourra contenir 10% d’éthanol est une bonne solution pour la planète?


Les réponses:

Oui:  27,8 %

Non:   56,7%

Sans incidence: 16,5%

Le supercarburant 95-E10 est disponible dans les stations services depuis le 1er avril 2009

3 mai 2009

pistolet-elfLe supercarburant 95-E10, nouveau carburant pouvant contenir jusqu’à 10 % en volume d’éthanol est progressivement distribué dans les stations-service depuis le 1er avril 2009. L’objectif est qu’il soit disponible dans 75% des stations services fin 2009.

Environ 60% des véhicules en circulation sont compatibles avec ce carburant. La liste des véhicules compatibles est disponible sur le site du MEDDAT (Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire). Pour les véhicules qui ne figurent pas sur cette liste, il est conseillé de continuer à utiliser les supercarburants 95 ou 98, dont la distribution sera maintenue.

Cet agrocarburant, qui doit diversifier les sources d’énergie et participer au soutien de la filière des agrocarburants française doit remplacer à terme le SP95, mais il suscite réserves et polémiques de la part des associations écologiques.
Le porte-parole de FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT indique : «  L’E 10 n’est bon ni pour la planète, ni pour le portefeuille. L’ E10 coûtera sans doute le même prix que le SP 95 actuel mais il en faudra davantage pour rouler autant… En réalité, l’E 10 est une offre inutile à une demande inexistante, le tout pour un résultat négatif ».

Notre nouveau sondage:

Pensez-vous que le supercarburant 95-E10 qui pourra contenir 10% d’éthanol est une bonne solution pour la planète?

Résultat du sondage sur l’utilisation des profits de TOTAL

3 mai 2009

total

A la publication des résultats de TOTAL pour l’année 2008 nous avons publié un sondage sur l’utilisation de ces bénéfices exceptionnels, par leur montant et au sens qu’ils ne sont pas prêts de se reproduire.

Les résultats sont les suivants:

- Recherche pétrolière dans le monde: 22,6%

- Investissements en France dans le raffinage et la distribution: 11,2%

- Participation au plan de relance par une taxe: 8,8%

- Réorientation des investissements en faveur des énergies renouvelables: 48,8%

- Investissement dans l’énergie nucléaire en France: 8,6%

Pour la recherche pétrolière, le TOTAL poursuit sa présence en Argentine, Royaume-Uni, Azerbaïdjan, Libye, Nigeria, Congo, Yémen, Thaïlande, et Brunei. TOTAL renforce également sa présence en Amérique du nord dans les schistes bitumineux par l’acquisition de 50% de American Shale Oi. L’OPA sur UTS Energy Corporation a elle échouée. TOTAL a également prévu de faire croitre ses productions de GNL a un rythme soutenu au Yemen, au Qatar, en Australie et en Russie sur le champ de Shtokman. Des participations sont également prévues dans des projets de liquéfaction en Inde au Mexique et aux Etats-Unis. Des investissements en France ont été réalisés dans la chimie à Gonfreville, et de gros investissements sont prévus pour 2010-2011 dans la raffinerie de Normandie.

TOTAL a annoncé son intention d’obtenir une participation dans la deuxième centrale nucléaire de type EPR en France. Cette participation viendrait compléter la création d’un consortium avec AREVA et GDF SUEZ afin de répondre le moment venu à l’appel d’offres des Emirats Arabes Unis qui souhaitent développer une production d’électricité à partir d’énergie nucléiare.

Pour les énergies renouvelables les investissements sont marginaux avec des participations dans des sociétés développant des équipement dans le solaire photovoltaïque. Total projette, en partenariat avec GDF Suez, d’implanter dans la région de Carling en Moselle, une unité de fabrication de plaquettes de silicium destinées à l’industrie photovoltaïque.

Après l’annonce de la suppression de 555 emplois dans les branches chimie et raffinage, TOTAL a précisé que les investissements envisagés en France génèreront plus de 1 000 emplois par an en moyenne, entre 2009 et 2011, ce qui aura un impact important sur l’activité économique et l’emploi des régions concernées.

En résumé les investissements sont surtout orientés dans la recherche et la production pétrolière, c’est à dire hors de France ce qui n’est pas vraiment en ligne avec les résultats du sondage, mais somme toute ce n’est peut-être que logique pour une société qui fait le maximum de bénéfices à l’étranger.  Pour les investissements dans les énergies renouvelables significatifs , il va falloir attendre les prochaines années, sous réserve toutefois de résultats positifs.

TOTAL augmente sa présence dans l’exploitation des sables bitumineux au Canada

1 février 2009

alberta-190Total a annoncé que sa filiale Total E&P Canada Ltd a lancé une OPA visant à acquérir la totalité du capital de la société UTS Energy Corporation (UTS), cotée à la bourse de Toronto, au prix de 1,3 dollars canadiens par action, soit un montant total de près de 617 millions de dollars canadiens (environ 380 millions d’euros). Cette offre, intégralement en numéraire, représente une prime d‘environ 57 % sur le cours de clôture d’UTS du 27 janvier 2009 et environ 51 %.

Cette acquisition permet à TOTAL de se renforcer dans les sables bitumineux canadiens. Notamment en Alberta, dans le “triangle d’or” de l’Athabasca. Le principal actif d’UTS est une participation de 20% dans le projet Fort Hills, dont la dernière estimation des ressources du projet est d’environ 4 milliards de barils de bitume qui seront exploitées par extraction minière à ciel ouvert à partir de 2013.

Cette acquisition fait partie avec le nucléaire de la nouvelle stratégie de diversification de TOTAL .

Cette opération mise sur une augmentation des cours nécessaires pour rentabiliser les coûts d’extractions et de traitement des sables bitumineux, actuellement de 80$ le baril environ.

Par ailleurs, l’expansion effrénée des projets d’exploitation des sables bitumineux entraîne d’énormes coûts environnementaux, causant des dommages aux terres, à l’air, à l’eau, aux forêts et au climat avec un bilan écologique très défavorable.