Mise à jour des fiches des entreprises inscrites sur Europétrole

14 septembre 2008

 Le 14 septembre 1589 entreprises du secteur pétroliers figurent dans l’annuaire des entreprises Europétrole. La répartition par secteur est la suivante:

- 211 entreprises de l’industrie pétrolière

- 843 entreprises du secteur parapétrolier

- 90 organisations et associations

- 445 prestaires de services  du secteur pétrolier

Les fiches de ces entreprises ont été vérifiées, mises à jour et complétées, en particulier par l’implantation cartographique de chacune d’elles.

Si vous souhaitez modifier  et/ou compléter ces fiches merci de nous contacter à:

contact@euro-petrole.com

Vous souhaitez inscrire votre entreprise, rendez vous à cette adresse:

http://www.euro-petrole.com/ac_07_inscription.php

La baisse du cours du brut va-t-elle se poursuivre dans le dernier trimestre 2008?

14 septembre 2008

 Après être monté à 147$ le baril le 11 juillet 2008, la chute du prix du brut a été permanente depuis cette date jusqu’à 100 $ environ aujourd’hui.

Les ministres de l’Opep ont décidé le 9 septembre de réduire la production du cartel de 520.000 barils par jour au cours des 40 prochains jours afin d’enrayer la baisse des cours du brut, qui ont perdu 30%, soit 50 dollars depuis le pic de juillet. Mais les prix du pétrole sont tombés sous les 100 dollars vendredi 12 septembre à New York, pour la première fois depuis le 1er avril, malgré l’impact du passage des ouragans dans le golfe du Mexique et le sud des Etats-Unis, le marché restant focalisé sur le recul de la demande.

Mais cette décision n’a pas eu l’effet escompté. La hausse du dollar et les derniers chiffres sur la demande mondiale ont réorienté les cours du brut à la baisse, mais pour combien de temps?

Résultat du sondage: “Faut-il plus taxer les résultats des compagnies pétrolères?”

14 septembre 2008

 - Oui: 152 votants, soit 51,7%

- Non: 142 votants soit 48,3 votants

Voici la réponse faite par  la PDG de TOTAL Christophe de Margerie: “Total n’est pas responsable de l’augmentation du prix du baril. Le groupe fait tout ce qui est en son pouvoir pour que le pétrole soit moins cher : investissements, production, efforts de recherche… Mais nous demeurons petits dans un marché immense. Total ne peut, à lui seul, faire la différence. Les compagnies pétrolières sont d’ailleurs moins “attaquées” que les divers gouvernements en Europe. Après tout, ce sont eux qui décident du niveau des taxes, initialement conçues pour limiter la consommation..”

Le résultat du sondage est probablement faussé par les visiteurs du site Europétrole qui sont majoritairement intervenants dans le secteur pétrolier.

Le même sondage sur un site généraliste aurait probablement  orienté les résultats de façon plus importante vers la taxation des sociétés pétrolières

Faut-il taxer plus les bénéfices des compagnies pétrolières?

21 juin 2008

Les hausses successives des produits pétroliers à la pompe ont relancé le débat sur la taxation des super bénéfices effectués par les compagnies pétrolières.

Pour certains cette taxation n’aurait qu’un impact minime sur les prix à la distribution et aucune influence sur les prix à la production, voir un effet inverse par la diminution des investissements nécessaire pour la recherche de nouveaux gisements.

Pour d’autres ces bénéfices résultent d’opportunités conjoncturelles avec des niveaux de prix excessifs qui sont en partie dus à la spéculation. Si cette taxation devait être appliquée il faudrait quelle ne le soit pas uniquement aux sociétés françaises, mais au niveau international pour préserver la compétitivité de nos entreprises. Barack Obama a d’ailleurs inscrit à son programme la taxation des entreprises du secteur.

Quel est votre avis ?

Voir le sondage sur la page d’accueil.

Résultat du sondage « Est-il judicieux de quitter Gaz de France pour un fournisseur alternatif? »

21 juin 2008

Professionnel :

- oui : 68%

- non : 32%

Particulier :

- oui : 20%

- non : 80%

Sur le marché de détail, le marché résidentiel s’ouvre progressivement à la concurrence. Au 31 mars 2008, neuf mois après l’ouverture du marché, 112 000 sites, sur un total de 29,5 millions, ont choisi un fournisseur alternatif en électricité contre 31 000 au 31 décembre 2007. Sur le marché du gaz, 128 000 sites, sur un total de 11 millions, ont fait le même choix contre 54 000 au 31 décembre 2007.

L’activité sur le marché de détail non résidentiel est stable. Au 31 mars 2008, près de quatre ans après l’ouverture totale du marché non résidentiel, 342 000 sites ont choisi un fournisseur alternatif en électricité et 80 000 en gaz. Ces données sont à comparer à celles du 31 décembre 2007, date à laquelle 339 000 sites en électricité et 72 000 en gaz étaient alimentés par un fournisseur alternatif.

7,2% des consommateurs non résidentiels d’électricité (représentant 12,4% de la consommation) et 11,7% des consommateurs non résidentiels de gaz (représentant 17% de la consommation) ont choisi un fournisseur alternatif.

Lors des mises en services effectuées pour les emménagements au cours du 1er trimestre 2008, 23% des consommateurs résidentiels et non résidentiels ont fait le choix d’un fournisseur alternatif de gaz et 3% ont fait celui d’un fournisseur alternatif d’électricité.

L’activité sur le marché de gros de gaz est en forte progression alors que celle sur le marché de gros de l’électricité est stable. Au premier trimestre 2008, le volume des livraisons sur le marché de gros du gaz augmente de 55,5% par rapport au premier trimestre 2007. Sur les mêmes périodes, le marché de gros de l’électricité augmente de 4,8%.

Observatoire des marchés de l’électricité et du gaz au 31 mars 2008 de la Commission de Régulation de l’Energie

Electricité ou gaz naturel : ouverture des marchés

2 mai 2008

L’ouverture à la concurrence des marchés de l’énergie a été engagée dès 1996, avec l’adoption d’une première directive européenne concernant l’électricité, suivie en 1998 d’une directive sur le gaz. Les dernières directives, aujourd’hui en vigueur, sont les directives du 26 juin 2003, concernant des règles communes pour le marché intérieur de l’électricité et du gaz naturel. Elles s’appliquent dans toute l’Union européenne (UE).

Ces directives ont pour objectif de construire un “marché intérieur de l’énergie” à l’échelle de l’Union européenne. Cela consiste à passer de plusieurs marchés nationaux fonctionnant indépendamment les uns des autres à un seul marché européen intégré. Pour y parvenir, les directives organisent l’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie en prévoyant :

- pour les consommateurs, le libre choix du fournisseur,

- pour les producteurs, la liberté d’établissement,

- concernant les réseaux de transport et de distribution d’énergie (c’est-à-dire les lignes électriques et les réseaux de gaz), le droit d’accès dans des conditions objectives, transparentes et non discriminatoires pour tous les utilisateurs des réseaux.

    En France, de 2000 à 2006, plusieurs lois ont transposé par étapes, en droit national, les directives européennes. Aujourd’hui, les marchés de l’électricité et du gaz sont ouverts à la concurrence pour l’ensemble des clients.

    Quelques liens:

    - http://www.energie-info.fr

    - http://www.senat.fr/themes/td32recents.html

    - http://www.energie2007.fr/

    Résultat du sondage : les biocarburants vous paraissent-ils une alternative au pétrole viable pour les véhicules ?

    20 avril 2008

    Le résultat du sondage le 20 avril est le suivant :

    Oui : 182 votants soit 34%

    Non : 342 votants soit 66%

    Ce résultat va dans le sens de plusieurs études qui remettent en cause l’intérêt environnemental des carburants issus de l’agriculture. L’analyse de ces études conduit à conclure que le coût de la tonne de rejets de CO2 évitée (par substitution aux hydrocarbures d’origine fossile) est bien supérieur à ce qui est recommandé. Ainsi, la facture atteint 300 euros pour l’éthanol d’origine végétale, quand le prix de référence en France est de 25 euros.

    De plus produire des biocarburants mobilise des terres agricoles au détriment de cultures destinées à nourrir la population locale.

    L’envolée du prix des denrées de base a provoqué de violentes manifestations dans plusieurs pays du tiers monde ces dernières semaines. L’un des facteurs expliquant cette envolée des prix est l’utilisation d’une part croissante et significative des terres arables pour produire des biocarburants. Pratiquement tout le supplément de récolte mondiale de maïs entre 2004 et 2007 a servi à fabriquer aux Etats-Unis cette alternative au pétrole.

    Pour le directeur du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, il faut faire “la balance entre les deux objectifs” que sont les problèmes environnementaux de la planète et “le fait que les gens vont mourir de faim”.

    Dans sa conférence de presse de février l’UFIP a rappelé les objectifs du gouvernement de 7% d’incorporation de biocarburants en 2010 et 10% en 2015 soit une anticipation de 5 ans sur la Directive Européenne.

    Plusieurs ministres ont appelé la Commission européenne à prendre en compte les conséquences environnementales et alimentaires de l’incitation à la production de biocarburants. L’Europe et la France vont rapidement revoir leur position sur les biocarburants.

    La France, deuxième pays producteur européen de biocarburants derrière l’Allemagne, est concernée, même si selon le ministre de l’agriculture, ce n’est pas l’Europe qui déstabilise les marchés alimentaires mondiaux, ni la France dont la production des biocarburants ne couvre que 7% des surfaces françaises alors qu’au moins un quart des surfaces américaines de maïs et plus de la moitié de celles de canne à sucre au Brésil sont consacrées à la production de bioéthanol.

    Quel intérêt pour les biocarburants dans les pays occidentaux

    3 février 2008

    Les scientifiques s’interrogent sur l’intérêt des biocarburants. Lors d’un séminaire à Grenoble des experts se sont inquiétés de la précipitation avec laquelle on s’est engagés dans la production de biocarburants.

    Les pays occidentaux ont engagés depuis 2003 des plans ambitieux de développement des biocarburants. Aujourd’hui l’OCDE, l’ONU, la FAO (Organisation pour l’alimentation et l’agriculture) ont publiés des rapports à charge contre ces carburants.

    La Commission Européenne se retrouve maintenant isolée dans sa détermination à développer les biocarburants. Le commissaire à l’énergie Piebalgs à récemment dit en réponse au rapport de la Chambre des Communes: ” The Commission strongly disagrees with the conclusion of the Environmental Audit Committee of the British House of Commons report, where it says that the overall environmental effect of existing biofuel policy is negative. On the contrary, it is delivering significant greenhouse gas reductions, compared with its alternative, oil.”

    Le bilan énergétique global très contreversé, l’impact environnemental de la mise en production des terres en jachère, la concurrence avec les cultures alimentaires, le peu d’incidence sur le changement climatique, sont quelques sujets qui minimisent l’intérêt des biocarburants. Les points positifs sont plus difficiles à identifier.

    TOTAL qui s’était engagé à ouvrir 500 stations services à l’éthanol fin 2007 n’en à ouvert que 150, de toute façon les constructeurs de voitures ne sont pas au rendez-vous et les pompes de E85 opérationnelles restent inactives.

    L’année 2008 va obliger les politiques et les scientifiques a se reposer la question de l’intérêt de ces carburants.

    Un sondage a été mis en ligne sur la page d’accueil le 3 février pour vous demander votre avis sur l’opportunité des biocarburants comme carburant.

    Résultat du sondage: bonus écologique sur les voitures pour ou contre

    3 février 2008

    Le 31 janvier le résultat du sondage est le suivant:

    Pour: 190 votants soit 63%

    Non: 112 votants soit 37%

    Ce sondage va dans le même sens que celui réalisé par la SOFRES avec 65% des sondés qui pensent que cette mesure va dans le bon sens, et 69% déclarent que cette mesure aura un impact sur leur prochain achat.

    Il ne faut toutefois pas conclure que cette mesure a fait changer d’avis ces acheteurs potentiels, qui auraient peut-être choisi le même véhicule sans le bonus.

    Le bilan des ventes des véhicules par catégorie en fin d’année 2008 permettra de tirer des conclusions plus réalistes.

    Bonus écologique sur les voitures, pour ou contre

    27 décembre 2007

    Le 5 décembre 2007, le gouvernement a décidé la mise en place d’un bonus/malus écologique lors de l’achat d’un véhicule neuf.

    Le montant du bonus versé sera d’autant plus élevé que les émissions de CO² seront faibles :

    * 1000 € pour les véhicules émettant moins de 100 gCO2/km ;
    * 700 € pour les véhicules dont les émissions sont comprises entre 101 et 120 g CO² ;
    * 200 € quand les émissions de CO² sont comprises entre 121 et 130 g CO²/km.

    Le montant du malus progressera à raison de l’augmentation des émissions de CO² des véhicules achetés, selon le barème suivant :

    * 200 € pour les véhicules dont les émissions sont comprises entre 161 et 165 g CO²/km ;
    * 750 € quand les émissions sont comprises entre 166 et 200 g CO²/km ;
    * 1600 € entre 201 et 250 g CO²/km ;
    * 2600 € au-delà de 250 g CO²/km.

    A noter que les véhicules utilitaires plus polluants sont exonérés de ce dispositif, et que seul le CO2 est pris en compte excluant les microparticules rejetées par les moteurs diesel.

    Nous avons mis en place sur le site un sondage pour savoir, si vous aviez à acheter une voiture neuve aujourd’hui, vous seriez influencé dans votre choix par le bonus/malus.

    Le sondage a été mis en ligne le 15 décembre pour une durée de 1 mois, les résultats seront publiés mi-janvier 2008.